3 = Si Seulement J' Avais Su !

3 = Si Seulement J’ Avais Su !
Chapitre 14


Je suis en cour d'histoire. Putain qu'est ce que c'est emmerdant. Je suis tout derrière avec mes 4 acolytes. Oui on a de la chance cette année, y'a deux table de deux place et une table d'une place au fond. Je n'écoute rien a ce que la prof dit, je suis affalé sur ma table a moitié en train de roupiller. J'aurais mieux fait de pas dormir du tout cette nuit moi, parce que je suis encore plus crever. David qui est a côté de moi me bouscule un peu quand la prof vient vérifier qu'on a bien fait nos exercice. Nan mais j'hallucine, on est plus en sixième. Je lui montre, elle a l'air satisfaite, je me replonge dans mes rêveries. C'est fou ce qu'un cour d'histoire peut me faire dormir moi. Driiiiiiiiiiiiiing (la sonnerie), enfin, direction le hall. On se pose sur les chaises au foyer et on dort en écoutant de la musique. Ça doit bien faire trois quart d'heure qu'on est la quand je vibre. Nicolas a côté de moi sursaute.

Nicolas : - c'est quoi ?
Moi : - c'est rien Nico je vibre.
Nicolas : ok

Je regarde, un nouveau message. Andréas. Qu'est qu'il me veut lui ?

« salut fillette, tu vas bien ? C'était pour avoir un peu de nouvelle, car depuis qu'on s'est quitté j'en ai pas eu de toi, et toi de moi. Biz' – Andréas »

« salut goss, bah écoute moi ça va, j'étais en train de dormir au lycée la, je suis en étude. Et toi ? et les gars ? vous vous portez bien j'espère ! Biz' - Virginie »

« ouais nous ça va, Bill et Tom sont un peu en manque d'amour en ce moment, mais on fait tout ce qu'on peu pour leur remonter de moral. – Andréas »

« on leur manque tant que ça ?, mais Anaïs téléphone à Tom tout les jours ! Et Bill entend ma voix quand je répond, au moins une fois par semaine. – Virginie »

« Bon ok Tom lui c'est juste la présence d'Anaïs qui lui manque, mais Bill aimerais bien entendre ta voix un peu plus souvent si tu veux mon avis. Enfin je te laisse la, Biz fillette' – Andréas »

« je tacherais de l'appeler un peu plus souvent. Passe leur le bonjour.- Virginie »

Driiiiiiiiiing, Anaïs passe la tête par la porte du foyer.

Anaïs : - vous venez avant que la cantine soit blindé.

On se lève en vitesse et on court comme des morfales à la cantine. Ça va y'a encore personne. A midi viande pas bonne avec des lentilles. Bon bah déjà mon plats principale de le donne aux filles, elles adorent les lentilles, moi je veux bien en manger mais après je vomis tout alors c'est pas la peine. En 5 min j'ai fini mon repas, alors j'attend sur les autres.

Julien : - tu devrais manger un peu plus.
Moi : - j'ai pas faim
Nicolas : - t'as rien manger a par ton yaourt.
Sunny : - laissez la, si elle a pas faim on va pas la forcer. Elle va bien manger demain et les autres jours.

Je remercie Sunny d'un geste de la tête. Retour en cours pour 4h. 17h30, je rejoint Anaïs devant les bus, j'y trouve Julien avec un gars vraiment très mignon mais pas fait pour moi. On retrouve Nicolas et David. On monte dans le dernier bus qui nous conduit au champ de foire, et on en prend un autre pour rentrer chez nous. Le gros bordel. 18h30 c'est l'heure ou on arrive, une heure entre la sortie des cours et le retour ici. Je monte direct dans ma chambre et redescend en short. Direction le terrain. Pendant deux semaines ça a été ça, enfin sauf quand on avait les entraînement bien sur. Avec Anaïs on n'a plus eu aucune conversation depuis le départ de Jessica, enfin de conversation sérieuse. Elle appelle Tom tout les jours, ou elle le voit sur msn, moi je n'ai pas le temps d'appeler Bill, entre les cours, le basket. Je suis égoïste et je m'en rend compte et c'est pour cette raison que je redouble d'entraînement et que j'ai encore moins de temps libre. Je m'entraîne pour chasser tout mes remord. Jeudi soir quand je suis rentrée à 22h, j'ai entendue Anaïs parlé au téléphone avec Tom.

Flash Back

Je passe devant la chambre d'Anaïs, la porte est entrouverte, je m'assied sur les escalier, elle est en pleine conversation téléphonique.

Anaïs : - oui moi ça va, et toi ? ... Comment va Bill ? ... je sais elle ne l'appelle jamais ... le matin on va en cour, le soir on rentre de cour, soit elle va au terrain, soit on va au entraînement. ... samedi c'est notre premier match, je te promets que je ferais tout ce que je peux pour qu'elle l'appelle, même appelé les renfort ... non pas ses ex t'inquiète pas, juste

Fin du flash Back

Je suis rentré dans ma chambre a ce moment la. J'ai un petit ami formidable mais je n'ose pas lui avouer que je l'aime. J'ai un petit ami merveilleux mais j'ai peur de pleurer quand je l'appellerais, j'ai un petit ami formidable et c'est tout. On est samedi, 10h sonne, c'est la que je me lève car quelqu'un tambourine a la porte d'entrée. Allons y calmement. Je suis en mini short et débardeur alors j'espère que c'est pas important. A peine ouvert que je suis entouré par des bras, 4 paires de bras. Je suis toute chamboulé la. Je me recule un peu et aperçoit mes trois frères, Vincent, Jérôme et Ludovic avec Anthony. Je leur saute dessus et les embrasse.

Moi : - vous m'avez manqué
Jérôme : - toi aussi puisqu'on vient te voir
Moi : - vous ne venez pas que pour ça, je me trompe.
- non t'as raison, c'est moi qui leur ai demandé de venir.
Moi : - rentrez, je vais prendre une petite douche vite fait.

10 min après je redescend en jupe et débardeur, je me couche sur mes frères.

Moi : - alors vous venez pour quoi ?
Jérôme : - on a su qu'il te fallais un peu de distraction.
Moi : - a ben c'est gentil ça. A midi je paye la pizzeria.
Ludovic : - mais vous avez un match non ?
Moi : - bah nous on prendra des pâtes !
Anthony : - c'est moi qui régale alors.


- allez les filles du nerf, si on est la c'est pour quoi ?
- gagner
- alors faudrait vous y mettre sérieusement.

On est a la mi-temps, le match va reprendre. On perd de deux points, c'est nos adversaire les plus féroces, elles nous griffes, nous mettent des coups.

Moi : - bon les filles, la 9 à 4 fautes, faut tout faire pour qu'elle s'en prenne une autre (au basketball une fois qu'on a 5 fautes on sort du terrain), et comme ça elles ne seront plus que 4 sur le terrain ok ?
Elles : - ok

Au vestiaire

- we are the champions
Moi : - oh les filles c'était notre premier match, on a pas encore vu les autres !
- avec une capitaine tel que toi, on va finir première en écrasant tout le monde !
Moi : - j'espère Lucie, j'espère.

On ressort du vestiaire toute heureuse. Ce soir, on verra ce soir. Pour l'instant c'est gâteau pour tout le monde, même pour nos adversaire, on s'entend très bien avec généralement, on joue pour gagner, mais on est pas la non plus pour exterminer tout le monde sur notre passage. On se complimente sur certaine actions etc. Jérôme, Ludovic et Vincent nous emmène en boîte ce soir. C'est la fête, malgré cette bonne ambiance je pense à Bill. Anaïs semble le remarquer.

Anaïs : - tu devrais l'appelez.
Moi : - je vais rentrez.

Je dis au revoir a tout le monde, et Anthony décide de me raccompagner. Je m'étale sur mon lit, lui à côté de moi. il voit une photo de tout le groupe des vacances dans un cadre, et à côté, une photo de Bill et moi.

Anthony : - c'est un copain ?
Moi : - mon copain !
Anthony : - tu l'aime ?
Moi : - c'est fort probable !
Anthony : - c'est bien alors.
Moi : - oui je crois.
Anthony : - Anaïs m'a appelé pour me dire que t'allais pas bien, que tu passais le plus claire de ton temps a t'entraîner, que vous ne parliez plus, vous qui étiez si proche auparavant. C'est à cause de lui ?
Moi : - non, c'est de ma faute. J'ai peur de l'appelé et de craquer au téléphone. De me montrer faible, tu sais comme
Anthony : - comme avec moi ?
Moi : - comme avec toi, sauf que j'ai vite compris que t'arrivais toujours a voir au plus profond de moi même donc que ça ne servais a rien de lutter.
Anthony : - appelle le !
Moi : - c'est un ordre ?
Anthony : - oui !
Moi : - d'accord (composant le numéro de téléphone, je vous rappelle il doit être 5h du mat')
- (a peine endormie) allô ?
Moi : - oh Bill désolé je t'ai réveillé, je te rappelle plus tard Chéri
Bill : - non non, ça va, raccroche pas s'il te plais, ça fait si longtemps que j'essaye de te joindre.
Moi : - oui je sais, tu as tué ma messagerie même.
Bill : - tu sais pas combien je me suis inquiété, Anaïs me disais que t'allais bien, Tom me disais qu'elle allais appelé du renfort,
Moi : - oui il est arrivé aujourd'hui le renfort. Je suis vraiment désolé de pas t'avoir téléphoner pendant deux semaines.
Anthony : - quoi deux semaines ?!! mais t'es folle
Bill : - y'a qui chez toi ?
Moi : - c'est un ami a mes frères, il va dormir la ce soir, c'est juste le temps d'une nuit.
Anthony : - (tout bas) tu ne m'aurais pas appelé pendant deux semaines, j'aurais pensé que tu me plaquais.
Moi : - (la main sur le téléphone) sauf que j'ai pas envie de le lâcher (reprenant normal a Bill) Bill faut vraiment que je te dise quelque chose.
Bill : - moi aussi
Moi : - bah va z'y alors.
Bill : - je compte tout dire au journaliste, pour toi et moi, tu sais je t'aime tellement.
Moi : - (plus que surprise) quoi ? tu veux pas attendre un peu, je veux dire qu'on se revoit, je suis pas sur d'être prête a me faire harceler de partout.
Bill : - d'accord, on se voit en novembre. On a un concert pas loin de chez toi.
Moi : - (toute heureuse) c'est vrai, 2 mois et demi avant de te voir. Je t'appellerais tout les jours, promis, je suis si contente.
Bill : - Virginie c'est dans 2 mois et demi c'est tellement long
Moi : - Bill Kaulitz je t'aime !

J'en reviens pas de ce que j'ai dis, Anthony non plus apparemment et Bill ne dit rien. J'aurais mieux fait de me taire si c'est comme ça. Pff franchement je suis déçu de moi même, mais surtout de lui.

Moi : - bon d'accord, si tu veux je retire ce que j'ai dit,
Bill : - je t'aime aussi Virginie, mais tu l'as dit avec tellement de conviction que j'aurais aimé être en face de toi pour t'embrasser.
Moi : - (je l'entend bailler) moi aussi j'aurais voulu t'embrasser Bill. Allez va te coucher, t'as l'air fatigué.
Bill : - oui, je suis content d'avoir ta permission j'avais peur de m'endormir au téléphone
Moi : - (petit rire) je t'aime.
Bill : - je t'aime.

Et voilà, une bonne chose de faite. Anthony me regarde avec des yeux tout bizarre. Quoi c'est bon, c'est pas la première fois que j'ai un copain. Ah c'est peut être le fait que ce soit Bill Kaulitz un membre de Tokio Hotel, ou alors c'est parce que je lui ai dit que je l'aimais.

Anthony : - je suis seulement un ami a tes frères ?
Moi : - (pensée) a ben non c'est pour ça, il a l'air furax (normal) tu voulais quoi ? qu'il me lâche alors que j'allais lui dire que je l'aimais ?
Anthony : - (haussant le ton) non mais t'aurais pu seulement lui dire la vérité
Moi : - (criant) la vérité c'est que j'ai pas envie de le perdre, et toi non plus ! Bonne nuit.

Je pars de ma chambre en claquant la porte. Merde, merde et triple merde. Pourquoi je me suis engueulé avec lui ? Trop de questions, je m'endors très vite dans le lit de Jessica. Le lendemain matin je me réveille, dans mon lit. Dans mon lit, y'a un problème la, je me suis bien endormie dans la chambre à Jessica ?!

- je supportais pas de m'être engueulé avec toi, et que tu sois loin.
Moi : - (me redressant) je suis vraiment désolé beau goss, j'aurais du lui dire que t'étais un ami a moi
Anthony : - c'est rien Princess', c'est rien. Tu lui dira un autre jour, quand on le rencontrera
Moi : - (mélancolique) si vous le voyez un jour assez longtemps pour faire connaissance.
Anthony : - on a toujours le temps de lui dire que s'il te fait du mal il est mort
Moi : - (rire) pour qu'il me plaque après non merci.

Il part se doucher je me sens assez coupable, je rappelle Bill et je vais dans la chambre à Anaïs. Ça sonne.

Moi : - Anaïs réveille toi il est 11h
Anaïs : - laisse moi dormir
- allô ?
Moi : - (à Anaïs) faut te lever miss la
- euh je suis pas une fille !
Moi : - oh Bill, euh je parlais a Anaïs désolé
Bill : - pourquoi tu m'appelles t'as l'air inquiète !
Moi : - (à Bill) bah en faite on va dire qu'hier j'ai fait une connerie
Anaïs : - t'as fait quoi encore ? avec tout l'alcool que t'as ingurgitez.
Moi : - (à Anaïs) je te signale que moi j'étais pas pleine, j'étais même très consciente de ce que j'ai dit à Bill, c'est ce qui me pose problème
Bill : - c'est a propos de
Moi : - (à Bill) non pas a propos du « je t'aime », plutôt a propos du copain a mes frères.
Anaïs : - han t'as fait une boulette !!
Moi : - (à Anaïs) merci j'avais remarqué (a Bill) en faite c'est
Bill : - un de tes ami ?
Moi : - (à Bill) oui, c'est lui mon protecteur tu sais.
Anaïs : - tu vas lui dire que ...
Moi : - (à Anaïs) si tu me laisse lui parler peut être que je lui dirais
Bill : - me dire quoi ? (soudain inquiet)
Anaïs : - (criant) c'est son
Moi : - (à Bill) je suis sortie avec lui en cachette juste après mes 17 ans, pendant 1 mois.
Anaïs : - j'aurais jamais cru que tu lui dirais.
Moi : - (à Anaïs) je te signale que j'ai rien a lui cacher, que je l'aime et que j'ai pas envie qu'il le sache par quelqu'un d'autres que par moi, par exemple par TOI
Anaïs : - c'est bon, je lui aurais pas dit si tu m'avais dit de pas le dire.
Moi : - (à Anaïs) peut être pas à Bill, d'ailleurs je sais même pas pourquoi tu lui téléphone, mais à Tom tu lui aurais dit, qui lui l'aurais de suite dit à Bill
Bill : - je rêve t'es jalouse de ta meilleure amie
Moi : - (à Bill) moi jalouse (rire suivis d'u sérieux incomparable) bon ok, je suis jalouse qu'elle te téléphone,
Anaïs : - je te signale que tu lui téléphonais pas, fallais bien que je lui donne des nouvelle de toi
Moi : - (à Anaïs) oui bah ce qui est fait est fait de toute façon et puis moi j'ai dit ce que j'avais à dire
Anaïs : - je suis sur qu'il est content que tu lui ai dit.
Moi : - (à Anaïs) bah il dit rien alors.
Bill : - c'est que je veux pas vous déranger en pleine conversation. Je suis content que tu m'ai rappelé pour me dire la vérité. La prochaine fois qu'on se voit t'as le droit a une surprise
Moi : - (à Bill tout contente) c'est vrai ?? Trop cool, mais attend, genre quoi ?
Bill : - bah je te le dit pas sinon c'est plus une surprise. Bon je te laisse je vais manger
Moi : - mais Billeuuuuuuu attend je veux savoir s'il te plaiiiis
Bill : - (rigolant) non, je t'aime Puce
Moi : - je t'aime aussi, mais je te boude quand même.

Il rigole puis raccroche. Anaïs a un sourire accroché au lèvres.

Moi : - Anaïs qu'est ce que tu manigance encore ?
Anaïs : - moi rien, mais lui

Elle montra Anthony d'un geste de la tête. Il était derrière moi avec de la mousse à raser - -'. Et merde. Maintenant que j'en ai plein partout le lui fait un gros câlin. Nous rigolons, la bonne humeur nous a repris. Bill a bien pris la nouvelle, j'avais peur, peur qu'il soit vexer, peur qu'il croit que j'aimais encore Anthony, peur qu'il me lâche.


Samedi 17 octobre 2009. 5h du matin devant le lycée. Deux classe de terminale. Une classe de scientifique, une classe de littéraire. Deux bus pour un maximum de confort. Une fois les bagages dans les soutes les élèves se divise en deux groupes, et pas suivant leur classe bien au contraire. Anaïs viens avec nous dans le deuxième bus, les gars et Sunny ont déjà colonisé la banquette arrière donc Anaïs et moi ont se couche sur les 4 sièges leur faisant fasse. Le voyage se passe bien, mais je n'ai pas dis ou on allait, nous partons en Sicile pour une semaine, une semaine pour normalement étudier, mais les profs qui nous accompagne sont tellement cool que ça sera plus une semaine de pur délire. Après avoir été a bord du bateau nous arrivons enfin a destination. Un jour pour arriver. A nous les vacances, même si c'est pas censé en être =).



__________________________________________
Désolé pour la nullité
J'essayerais de faire mieux le prochain
Je continue de prévenir qui ?
elle
Biizoux
Ninie <3

# Posté le samedi 09 août 2008 10:53

Modifié le dimanche 10 août 2008 07:12

3 = Si Seulement J' Avais Su !

3 = Si Seulement J’ Avais Su !
Chapitre 15


Une semaines passé en Sicile merveilleuse. J'ai ramené un cadeau pour Bill =). Aujourd'hui reprise des cours, en arrivant au lycée je vois bien qu'il se passe quelque chose, toutes les filles sont comme des dingues et les garçons font une têtes de déterré. On se dirige vers Julien avec Anaïs.

Moi : - coucou Coupain. Il se passe quoi ici ?
Julien : - je sais pas y'a un groupe de rock allemand qui passe samedi.
- c'est Tokio Hotel inculte de la vie
Moi : - tien Sunny je savais pas que t'étais fan
Sunny : - bah euh j'en ai jamais parlé.
- tokiiiiiiiiiiio hoteeeeeeeeeel va veniiiiiiiiiir samediiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Sunny : - et je ne ressemble pas a ça moi.

Je rigole en effet une jeune seconde courrait dans les couloirs avec un posters de Tokio Hotel.

Sunny : - mais vous êtes fan aussi ?
Anaïs : - moi oui =)
Sunny : - je suis trop contente j'ai appris une super nouvelle qui coupera tout aux groupies =)
Moi : - (intrigué) a oui quoi ?
Sunny : - j'ai lu dans le dernier magazine que j'ai acheté que apparemment Tom et Bill aurait une copine.
Anaïs : - ah oué ?! ils ont dit qui c'était ?
Sunny : - non, c'est juste que Tom n'a pas rapporter de groupies depuis leur retour de vacances et Bill bah Tom a dit à l'interview que son frère était heureux grâce a une fille.
Moi : - merde j'ai oublier de l'appeler. J'arrive.

Anaïs me sourit, les autres se demande de quoi je parle. Je compose le numéro de Bill.

- allô ?
Moi : - Bill ?
- ah non c'est pas Bill
Moi : - Tom passe moi ton frère s'il te plais !
Tom : - c'est pas juste (appelant Bill) c'est pour toiiiiiii
Moi : - merci
Bill : - allô
Moi : - coucou Bébey ça va ?
Bill : - ça va et toi Puce ?
Moi : - bah ça va, alors comme ça vous avez un concert samedi chez nous !!
Bill : - oui, ce devait être une surprise mais bon
Moi : - les groupies ne peuvent s'empêcher de crier dans les couloirs
Bill : - d'accord, merci pour ta carte ; c'était bien ?

Oui je lui ai envoyé une carte, je lui raconte ce qu'on a fait. Pendant que j'étais la bas je l'appelais mais je ne lui racontais pas vraiment mes journées, tant que j'entendais sa voix ça m'allais. A la sonnerie je raccroche et je vais en cours. La journée passe a une vitesse folle, et quand on rentre avec Anaïs on découvre une grande enveloppe marron dans la boite au lettre. On se pose sur la table de la cuisine pour regarder ce que c'est et on découvre deux places pour le concert de samedi. Laissez moi vous dire qu'on est comme des dingue. On sait que c'es Bill et Tom qui nous les ont envoyé mais on décide de ne pas leur dire qu'on a reçu les places pour leur faire une surprise de notre présence.

Samedi, midi. J'ai fini de me préparer, Anaïs sort de sa chambre en même temps que moi je sors de la mienne. Elle porte un pantalon rouge avec un haut noir, des chaussure noires. Moi je porte un pantalon large en toile rouge avec un débardeur blanc et des basket noires. On descend en prenant nos appareil photos nos papiers d'identités et on part. La file est déjà longue, on retrouve Sunny qui est au milieu de filles hystérique. Elle nous dit de la rejoindre, les groupies ne peuvent s'empêcher de nous insulter. Nous n'en prenons pas compte mais les insultes ça va 5 min et après ça commence a être soûlant surtout qu'on a endurer ça pendant près de 5h, oui il est maintenant 18h30. Je me retourne énervé par les conneries qu'elles sortent.

1iere pouf : - qu'est ce que t'as toi ?
Moi : - vous pouvez fermez votre bouche 5 min ?
2ieme pouf : - non, pour qui tu te prend a nous parlez comme ça, t'as cru que t'étais la copine a une star ou quoi ?
Moi : - (rigolant) j'y ai pas cru, je suis la copine a une star.
1iere pouf : - mais bien sur et c'est qui ?
Anaïs : - on va pas vous le dire vous ne nous croiriez pas !
2ieme pouf : - espèce de conne, je suis sur t'as même pas de copain en vrai.
Moi : - on t'as dit « ta gueule »
2ieme pouf : - ma gueule si je veux.

Je lui envoie mon point dans sa figure, elle se retrouve par terre et plus un mots ne sort de leur bouches.

Moi : - je t'avais dit de te taire.
- mademoiselle, s'il vous plais
Moi : - oups, désolé elle avait une mouche sur la figure.
Garde du corps : - (clin d'½il c'est Mark) voulez vous me suivre avec vos amies s'il vous plais.
1iere pouf : - mais appelez une ambulance
Mark : - pas besoin elle s'en remettra
1iere pouf : - quoi ?? O_o

Nous suivons donc Mark dans la salle. J'ai embarqué Sunny avec nous je ne voulais pas la laisser toute seule avec ses groupies.

Sunny : - il se passe quoi la ?
Moi : - t'inquiète pas, je te présente Mark.
Mark : - enchanté mademoiselle.
Sunny : - (un peu surprise) euh moi c'est Sunny.
Mark : - viens voir ta main Virginie, je vais te mettre un bandage.
Anaïs : - mais les garçons n'étaient pas censé savoir qu'on était la.
Mark : - ils ne le savent pas, Virginie m'a appelé pour me demander si c'était possible de vous faire rentré avant que les portes ne s'ouvrent histoire que vous soyer bien devant.
Sunny : - attendez je capte plus rien la, vous vous connaissez ?
Anaïs : - alors en bref, Bill et Tom sont nos copain.

Sunny est prise d'un fou rire, mais en voyant nos têtes elles se calme tout de suite.

Sunny : - c'est vrai ? pourquoi vous me l'avez pas dit tout de suite ??!
Moi : - y'a toujours des oreilles qui traînent par ci par la alors on a préféré ne rien dire.
Mark : - allé devant la scène les portes s'ouvrent.

Nous avons juste le temps de nous placez que des tonnes de filles rentrent dans la salle. Ouf personne n'a capté. On est bien placé, au début un peu compressé mais après avec les évanouissement autour de nous et tout nous avons eu un peu plus de place. Les premiers accords se font entendre, encore des évanouissement dans la salle, je ne comprend pas, elles viennent pour les voir puis finalement elles s'évanouissent dés qu'ils apparaissent, a moins que ce ne soit le chaud. Fort probable. Ah Tom a vu Anaïs, elle est vraiment pas discrète en même temps, elle n'arrête pas de le fixer, il lui sourit elle est comme une dingue. Bill voit son jumeaux sourire alors il se dirige vers lui et regarde en notre direction, un sourire illumine son visage direct. Ah quel concert. Sunny était toute contente. Nous sortons les dernières. Enfin nous ne sortons pas par les portes prévus pour les fans mais par les portes de derrière avec le groupes. Nous montons vite dans le van. Sunny est avec nous et elle est émerveillée. Les gars nous rejoignent enfin. Ils ont une hésitation en voyant Sunny mais on leur explique que c'est une amie a nous. Nous mangeons tout les 7 au restaurant et on ramène Sunny chez elle, Avec Anaïs nous allons a leur hôtel.

Bill : - ça fait du bien de vous voir,
Tom : - on pensait pas que vous viendriez vu que vous ne nous avec pas appelez
Bill : - pour nous dire que vous aviez bien reçu les places.
Moi : - on voulais
Anaïs : - vous faire une surprise
Gus' : - ça a bien marché =)
Bill : - (à moi) tu viens faut que je te montre quelque chose.

Nous montons dans sa chambre.

Point de vue d'Anaïs

Bill et Virginie sont monté dans la chambre a Bill. Tom me regarde assez tristement je dois dire.

Moi : - qu'est ce qu'il y a Tom ?
Tom : - (évitant mon regard) on repart demain matin très tôt.
Moi : - euh vers quel heure ?
Tom : - 5 – 6h du mat'
Moi : - je,

Je le serre fort, mes larmes commence a coulez, nous montons dans sa chambre. Il tien a me faire un cadeau apparemment. Il sort une petite boite de son sac et me la donne. J'ouvre et y découvre une bague assez fine avec une guitare dessus et un bracelet pareil. Je lui saute au cou.

Moi : - merci mon c½ur. Si tu savais comment ça me fait plaisir.
Tom : - c'est tout ce qui compte pour moi.

Fin du point de vue d'Anaïs

Bill me paraît inquiet mais fait tout pour le cacher. Je ne lui pose donc pas de questions. On se couche sur son lit en s'embrassant puis il sort une boite de sa poche. Il la mets devant mes yeux.

Moi : - c'est quoi ???
Bill : - a toi de le découvrir.

Je prend la boite et l'ouvre. Je découvre une bague assez large avec marqué « Virginie » en dessous un petit c½ur et encore en dessous « Bill ». Bien sur écrit en tout petit mais j'ai trouvé ça tellement mignon. Je lui saute dessus et l'embrasse langoureusement. Sans suit une nuit, hum, fabuleuse. Je me réveille, il est 5h15, je me retourne dans le lit, y'a plus personne. Quoi ? Je me lève d'un bon et me r'habille en vitesse en courant dans la chambre de Tom. Je rentre sans frapper, Tom n'est pas la non plus. Je réveille Anaïs

Anaïs: - hum
Moi : - ils sont ou ?
Anaïs: - il t'a pas dit ?
Moi : - me dire quoi ?
Anaïs: - ils partaient ce matin entre 5h et 6h.
Moi : - non c'est pas vrai.
Anaïs: - Virginie on les reverra

Je sort de la chambre en courant. Je descend les escalier de cet hôtel a une vitesse folle. Manquait plus que çà. Je cours dans les rues, il fait nuit encore et il pleut. J'arrive sur une place où sont garé des bus et des camions. Il y a un jeune homme qui attend devant un des bus. De la fumée s'échappe de ce que je devine être sa bouche, il fume, sous la pluie - -'. Je reconnais Bill

Moi : - (criant) Bill

Il ne m'entend pas, je suis trop loin. Quelques choses brille sur ses joues, il pleur. Les larmes inondes alors mon visage. Je continue de courir, lui monte dans le bus après avoir jeté sa cigarette.

Moi : - ne pars pas s'il te plais ne m'abandonne pas.

Le bus démarre, non.

Moi : - (criant) Biiiiill

Je cours mais je n'ai plus de force. Ce bus est le dernier à partir.

Moi : - ne pars pas s'il te plais ne m'abandonne pas Bill

Ces mots résonne dans la nuit, je me laisse tomber a genoux par terre. Une lumière m'indique qu'une voiture arrive. Je n'ai plus la force de bouger, la voiture freine, les pneus glissent.

Moi : - je t'aime Bill

Le bruit de la voiture est plus près, il devient de plus en plus fort en arrivant a auteur de mon corps par terre. Alors ce rêve devait se réaliser. Si seulement j'avais su ! Bill est parti, je n'ai plus la force de me battre.

- Viiiiiiirgiiniiiiiiiie

La voiture rentre en contact avec mon corps.

- Nooooooooooooooooooooooon
- Appelez les pompier vite.
- Virginie

J'entend encore ce qu'il se passe autour de moi, et pourtant je ne veux plus. Anaïs est arrivée elle a criée tout ce qu'elle pouvait. La dame dans la voiture appelle les pompiers. Anaïs téléphone à quelqu'un. Pourquoi dois-je entendre tout ça, je veux juste m'endormir et me dire que tout ça n'est rien. Me réveiller dans les bras de mon amoureux, l'embrasser.

Anaïs: - pourquoi tu lui as pas dit que vous partiez ? son rêve s'est réalisé, faut vraiment que

C'est tout ce que j'ai entendu car les sirènes de l'ambulance se sont fait entendre. C'est a ce moment la que je pris de tout mon c½ur pour que ce ne soit pas mes frères de garde ce soir. Malheureusement si le tout puissant existe ils les a fait souffrir de me voir a terre. Je me sens soulever poser sur quelque chose de dure, puis me déplacer. Un petit choc m'indique que je suis dans un véhicule.

- Virginie tu m'entend ?
- Princess' serre ma main si tu m'entend

Un main prend la mienne, je commence a la serrer.

- C'est bien, ne la lâche pas tant que je ne te le dis pas.

Trop tard a peine avait t'il finit sa phrase que tout a disparut autour de moi. Plus rien ...

Point de vue d'Anaïs

J'ai vu l'accident de mes propres yeux, c'est horrible. Je pensais qu'elle pourrais éviter encore un rêve mais son amour pour lui a été trop fort. Je l'ai appelé, il pleurait au téléphone, moi je lui criais dessus, Tom a pris le relais en me disant de me calmer, malheureusement ma tristesse de plus en plus forte ne faisait qu'accentuer ma colère. J'ai finis par lui raccrocher au nez. Je ne peux pas monter dans le véhicule qui emmène Virginie alors Jérôme qui a été prévenu me prend sur la route pour y aller. En arrivant a l'hôpital on voit Ludovic, Vincent et Anthony assis la tête dans les mains. Putain pourquoi fallait-il que ça tombe encore sur elle. Après 2 heures a avoir fait pression sur le médecin nous pouvons enfin aller dans sa chambre. Les larmes coulent toutes seule, Anthony et moi préférons laissez les frères avec leur s½ur. Nous allons donc boire un café.

Moi : - tu crois qu'elle va s'en sortir ?
Anthony : j'espère, sinon ça voudrait dire qu'elle est morte en tenant ma main.
Moi : - je veux pas qu'elle meurt je fais quoi moi sans elle ?
Anthony : - (me prenant dans ses bras) t'inquiète elle est forte, elle est amoureuse et elle ne nous quittera pas comme ça.
Moi : - tu crois que ça me rassure, c'est à cause de Bill tout ça.
Anthony : - tu peux pas dire ça, elle l'aimais, il a seulement tout fais pour qu'elle n'ai pas a lui faire ses adieux.
Moi : - j'avais oublier que tu la connaissais aussi bien que moi.
Anthony : - c'est surtout que je veux pas que tu t'en prenne a lui alors que je l'ai pas encore menacé. J'ai même pas eu le temps de le connaître.
Moi : - t'inquiète, il l'aime.
Anthony : - (tristement) a ce qu'il paraît oui.
Moi : - dis moi, t'es jaloux ?
Anthony : - (rougissant) euh c'est que, j'ai pas envie que quelqu'un lui fasse du mal.
Moi : - tu l'aime toujours ?
Anthony : - c'est une petite s½ur pur moi
Moi : - moué. Fin' bon.




___________________________________
Alors cette suite ?
Histoire bientot fini
J'ai l'impression d'écrire de plus en plus de la merde
Donc voila plus vite ce sera fini
Mieux ce sera
Une idée de ce qu'il va se passé dans le prochain chapitre ???
Je continue de prévenir qui ?
Biizoux a tous
Ninie <3

# Posté le lundi 11 août 2008 05:23

Modifié le lundi 11 août 2008 06:16

3 = Si Seulement J' Avais Su !

3 = Si Seulement J’ Avais Su !
Chapitre 16

Point de vue extérieur

Une jeune fille allongé sur un lit d'hôpital. Autour d'elle se trouve trois garçons les yeux rouges. Cela fait maintenant une semaine qu'elle est la, tel un corps sans vie. Ses frères viennent tout les jours pour voir si elle va mieux ou quoi, mais non. Rien ne va plus.

Ludovic : - tite s½ur, accroche toi, on sait que tu es forte, tu peux pas nous laisser comme ça.

Il se lève essuie ses yeux et sort de la chambre en claquant la porte. Ceci lui vaudra les foudres d'une infirmière qui passait par la a ce moment la. Il quitta l'hôpital en direction d'un bar. Il allait se bourré la gueule pour oublier. Dans la chambre de la jeune fille.

Jérôme : - lui en veut pas, c'est surtout que sa copine l'a lâché alors il est sur les nerfs. On t'aime tite s½ur, faut pas tu nous abandonne, on compte tous sur toi.
Vincent : - ma little sister, je m'imaginais pas devoir te parler alors que t'es sur un lit d'hôpital, surtout que tu déteste les hôpitaux. Anaïs nous a dit que t'avais un copain et que tu l'aimais alors pense a lui, et pense a nous aussi. tu nous manque

Une infirmière les interrompit pour qu'ils sortent de la chambre. Ils embrassèrent leur s½ur sur le front et sortirent. Depuis l'accident plus rien n'allait nul part.

Au lycée, le groupe ne faisait que s'engueuler pour un rien. Sunny essayait de calmer Anaïs. Les garçons ne la comprenait plus, c'est vrai qu'Anaïs s'en prenait a tout le monde, même au profs. Surtout aux profs, ça lui avait valut déjà 5h de colle en moins d'une heure de cour. Le soir elle allait a l'hôpital et parlait 10 min avant de repartir toujours en pleure, Anthony la retrouvait souvent pour la ramener chez elle. Il prenait soin d'elle comme si c'était Virginie.


Début décembre 2009. Pratiquement un mois que Virginie est dans le coma. Tout le monde sait qu'elle risque d'avoir des séquelles, mais ils veulent aussi tous qu'elle se réveille. Vendredi soir, Anaïs arrive à l'hôpital épuiser. Depuis près d'un mois elle ne dors plus. Avant d'entrée dans ce bâtiment elle compose un numéro de téléphone, un numéro qu'elle aurait du composer bien plus tôt, peut être que son amie se serait réveiller.

- allô ?
Anaïs : - (agressive) tu compte venir la voir un jour ?
- ...
Anaïs : - je m'en doutait, elle t'aime toi tu la laisse tomber.
- on a des concerts que je ne peux pas annuler.
Anaïs : - les concerts sont plus important que ta petite amie ?
Bill : - non mais
- donne moi ce téléphone , Anaïs ?
Anaïs : - (petite voix) oui
- Calme toi ma chérie s'il te plais.
Anaïs : - comment veux tu que je me calme, ma meilleure amie est dans le coma depuis 1 mois a cause de ton frère.
Tom : - ho arrête de mettre la faute sur lui, elle savait que ce rêve allait se réaliseR.
Anaïs : - il lui aurait que vous partiez peut être qu'elle serait avec moi en ce moment et qu'on serait en train de faire la fête. Au lieu de ça je suis devant l'hôpital pour aller la voir une énième fois en espérant qu'elle se réveille.
Tom : - je sais Chérie mais il voulait pas lui faire ses adieux, il ne pensait pas que ça aurait des conséquence aussi grave que ça.
Anaïs : - a cause de lui elle va mourir.
Tom : - elle va pas mourir.
Anaïs : - qu'est ce que t'en sais toi ?

Des mains se posèrent sur les hanches de la jeune fille, elle se retournât et vit Tom devant elle, et Bill derrière les larmes aux yeux..

Tom : - tu m'as manqué Chérie.

Elle lui sauta dessus ne voulant plus le lâché. Elle mit sa tête dans le creux du coup de son copain.

Tom : - on doit repartir dans deux heures, il fallais juste que je te vois, et lui qu'il la voie.

Anaïs se détacha de l'étreinte de Tom et se dirigea vers Bill qui avait la tête baisser. Elle lui releva et lui mit une claque.

Anaïs : - ça c'est pour ne pas lui avoir dit que vous partiez.
Bill : - je suis désolé.
Anaïs : - va le lui dire, et a ses frères aussi.
Bill : - si seulement j'avais su qu'elle se retrouverait dans le coma je lui aurais dit.
Anaïs : - aller viens je t'emmène dans sa chambre.

Elle lui en voulait de tout son c½ur, mais elle ne pouvait pas le laisser dehors alors qu'il était venu la voir mais surtout parce que son amie avait besoin de lui. Tom et Anaïs restèrent dehors le temps que Bill rentrait dans la chambre. Il s'assit sur le bord du lit en caressant les cheveux de la jeune fille. Il lâcha quelques larmes qui tombèrent sur le visage blanc de Virginie.

Bill : - bonjour Puce, je ne sais pas si tu veux me voir mais je m'en veux, si tu s'avais comme je m'en veux de ne pas t'avoir prévenu qu'on partait. Je ne pensais pas que ton rêve se réaliserais a ce moment la. Evidemment tu me manque. Anaïs pètent les plombs, je crois qu'elle ne peux pas vivre sans toi, comme moi. Tu te rappelle je devais annoncer aux journaliste que toi et moi nous étions ensemble, mais l'accident a fait que je n'ai pas pu. De plus que c'est de ma faute que tu es la. Je crois que je vais te laisser entre de bonne mains Puce. Je t'aime tellement tu sais.

Il se leva, lui déposa un tendre baiser sur la bouche et sortie de la chambre. Tom passa vite fait pour dire quelques mots a la jeune fille et en ressortie 2 min après. Les trois jeunes gens se dirent au revoir et les jumeaux repartirent comme ils étaient venu. Anaïs rentra enfin dans la chambre de son amie.

Anaïs : - coucou Creuvette. On est vendredi aujourd'hui, tu te rappelle nos vendredi ? je n'arrive plus a aller au basket depuis que tu n'es plus la. Les filles se débrouille comme elle peuvent. La salope de Laura a pris ta place en tant que capitaine. Je crois que c'est vraiment ce qui ne m'as pas plu. Aucune des filles n'est d'accords qu'elle ai pris ta place, mais aucune n'ose lui dire. Peter est anéanti aussi. elles ont gagné quand même les matchs de peu, mais elles gagnent c'est tout ce qui compte. Je sais que tu ne voudrait pas que j'abandonne ce sport mais je ne peux pas jouer sans m'empêcher de penser a toi, les images de mes début me reviennent en tête. Quand tu m'apprenais tes petites techniques et tout. Tu sais on est en décembre. Ton mois préféré. Au lycée plus rien ne va. Je me suis fait collé (rire nerveux) j'ai répondu au profs. Et puis avec le groupe j'en ai marre, je pète un plombs. Tout ce que je fais me rappelle ta gaîté. Je ne peux plus rien faire.

Elle n'essayait pas de contenir ses larmes, non au contraire ça lui faisait du bien de pleurer un peu. Elle resta dormir comme tout les vendredi soir. Le lendemain matin elle fut réveiller par une voix, elle ne bougea pas pour écouter ce que cette personne disait.

- coucou Princess', je ne suis pas un spécialiste pour les gens qui ne me répondent pas mais je vais tout de même essayer. Depuis un mois je viens te voir sans rien dire, juste te regarder dans ton grand sommeil. Anaïs a besoin de toi, elle est mal depuis que tu n'es plus en notre compagnie. Je fais tout ce que je peux pour lui remonter le moral comme si c'était toi. Tes frères continue leur vie difficilement bien sur, Ludo n'arrête pas de se bourrer la gueule, il n'en manque pas une. Désolé je n'arrive pas a continuer, je vais partir, je t'aime Princess'.

Il sortie de la chambre, Anaïs ouvrit les yeux. Elle se rendit vraiment compte qu'elle avait tout laisser tomber depuis que Virginie était dans le coma. En même temps c'est compréhensible me direz vous, mais Virginie n'aurait pas voulu tout ça. Elle aurait juste voulu que ses proches continuent a vivre jusqu'à son « réveil » alors Anaïs se leva, pose ses lèvres sur la joue droite de Virginie et partie chez elle. 13h, Anaïs préparait ses affaire pour le basket. 1 mois qu'elle n'avait pas jouer avec les filles mais elle devait y aller. Son sac enfin près elle partie a la sale, personne encore, heureusement elle a le double des clés, merci a Virginie. Elle partie direct se changer et commença a s'entraîner seule. Il fallait que quelqu'un remette les chose en ordre dans cet équipe. Voilà les filles, elles partirent directe se changer. Une fois tout le monde près elles se retrouvèrent sur la banc. Peter n'étant pas encore la, c'est au capitaine de prendre l'entraînement. Laura se leva.

Laura : - aller les filles on tourne.

Les nouvelles commencèrent a se lever mais quand elles virent qu'aucune autres n'obéissaient au ordre de la soi disant capitaine elles se r'assirent. Anaïs se leva a son tour et se positionna en face de Laura, aucun mot ne franchie la barrière de ses lèvre mais sa main partie directement sur la joue gauche de Laura, comme si cela ne suffisait pas elle lui cracha dessus pour bien lui faire comprendre qu'ici elle ne représentait rien.

Laura : - salle conne.
Anaïs : - d'ou tu te permets de me traiter de salle conne, ici c'est toi la conne. Tu a pris la place de Virginie.
Laura : - il fallait bien que quelqu'un fasse gagner cette équipe.
Anaïs : - c'est pas toi qui a permis de faire gagner les filles durant l'absence de notre capitaine, c'est plutôt leur expérience. Tu n'est rien, tu fais les match seulement depuis que Virginie est dans le coma et tu n'est même pas titulaire alors a ta place je resterait tranquille. Si ici il y a quelqu'un qui peut être capitaine c'est Amandine et seulement elle.
Laura : - cette grosse.
Anaïs : - cette grosse quoi ? maintenant tu ferais mieux de te barrer d'ici avant que je m'énerve plus.

Elle c'était enfin lâché en disant ce qu'elle pensait vraiment de cette fille. Laura partie et les filles commencèrent leur entraînement sous les commandement d'Amandine. Un match de plus gagné, ensuite toute l'équipe au chevet de leur coéquipière. Une équipe avec des liens si proches telle une famille. Ce rituelle devint une habitude, chaque fin de match un aller à l'hôpital pour voir Virginie et espérer qu'elle se réveille. Malheureusement ce n'était que déceptions a chaque visite. Chaque semaine un peu plus démoraliser par l'état de cette jeune fille qui était pleine de vie auparavant.

Côté des frères à Virginie, chacune de leur visite était un nouveau désastre. Chacune de leur visite les détruisait a petit feu. Ils ne supportaient pas de la voir couché tel une morte. Eux qui c'étaient promis de sauver la vie des gens en étant pompiers et policier. (deux sont pompier, l'autre policier) Personne n'arrivait a les consoler, les médecins leur disaient sans cesse que leur s½ur allait se réveillé mais rien n'y faisait. Tout le monde avait laissé tomber. Eux voulaient juste voir un sourire étirer a nouveau les lèvre de leur s½ur.



Ellipse : 20 décembre 2009.
Un magazine circule partout, lycée, hôpital, et dans toutes les maisons. Pourquoi attacher tant d'importance a un simple magazine. Chez Anaïs et Virginie. Les chambres libre avaient été colonisé par les frères à Virginie et par Anthony. Quelqu'un sonne a la porte. Anaïs se lève avec un peu de difficulté, hier soirée bourrage de gueule pour oublier. Ça a l'air d'avoir bien marché vu son état. Elle va ouvrir, rien juste un magazine par terre.

Anaïs : - (marmonnant) merci monsieur le facteur.

La première chose qu'elle voit c'est des gros caractère ou elle put lire :
« BILL KAULITZ AMOUREUX, SA PETITE AMIE A L'HÔPITAL »
Elle eu un effet de recule. C'est quoi cette connerie encore. Elle traversa le salon et s'écrasa sur le canapé.

- Aïe

Ah oui c'est vrai, Jessica était revenu pour aller voir Virginie. Anaïs lui montra le magazine en l'ouvrant a la page de l'annonce. Elles lurent a haute voix.

Anaïs et Jessica : - Bill Kaulitz serait amoureux. Il nous a fait lui même l'annonce de cette nouvelle. « J'ai rencontré une fille en vacances, et je suis avec, vous allez dire que c'est une petite amourette mais elle et moi c'est du sérieux. Bill Kaulitz » Alors nous sommes sur que vous êtes nombreux a vouloir voir la tête de cette jeune fille, jeune car elle n'a que 17 ans. Bill ne s'affiche jamais avec elle, pourquoi donc, s'ils s'aime comme il le dit ! « à cause de moi elle est à l'hôpital, mais de toute façon les photo se feront tout de même rare, elle continu ses études et moi je suis dans le monde entier ». cette jeune fille doit avoir totalement confiance en ce jeune homme. Mais à l'hôpital pourquoi ? il n'a pas vraiment voulu nous le révéler, c'est tout ce que nous avons pu avoir comme info sur le chanteur de Tokio Hotel.
- ils s'empressent de la publier cette interview.
Anaïs : - et oui, des milliers de filles fantasmes sur lui, donc tout les magazine vont faire circuler l'info.
Jessica : - j'en reviens pas Tom comment ton frère a pu ?

Ah oui Tom aussi était dans la maison, il avait dormie avec Anaïs.

Tom : - il l'aime et il veut que tout le monde le sache. C'était prévu qu'il le dise. Normalement il aurait du le dire quand on est venu faire le concert ici, mais bon.
Anaïs : - on ira tous la voir demain.

Encore une journée a rien faire, aucuns n'osaient le dire mais ils se préparaient tous pour aller la voir. Un peu moins de deux mois dans le coma et toujours aucun signe de meilleure forme pour la jeune fille. Une journée de plus devant la télé a se goinfrer. Un point positif, tous ensemble, les Tokio Hotel qui étaient juste Bill, Georg, Gustav et Tom, puis Anaïs, Jessica, Anthony, Vincent, Jérôme et Ludovic. Du beau monde. Enfin, une nouvelle nuit de sommeil a ce demander si ce n'est qu'un rêve ou pas, malheureusement a chaque réveille une déception de plus. 14h, tous sortent de leur chambre bien habillé comme s'ils allaient fêter quelque chose. Direction l'hôpital a pied, à 10 minutes de chez les filles. Ils se prirent la mains et entrèrent, tous les regards furent posé sur eux, pourquoi ? a cause du groupe le plus célèbre ces temps ci, peut être a cause du magazine qui a traversé la ville de long en large ou encore parce que 10 personne se tenaient la main et se rendait vers la chambre d'une jeune fille destinée a resté dans le coma ? Ils ne le sauront vraiment jamais. Ils s'assirent sur les banc devant la chambre de leur s½ur, petite amie, meilleure amie, amie. Une jeune fille aimé par des dizaine de personnes. Ils n'entrèrent pas, pourquoi ? Besoin de souffler un coup. Jessica sembla se souvenir de quelque chose car elle se leva d'un bond faisant sursauter Anaïs au passage.

Jessica : - on est 10
Gustav : - oui et ?
Jérôme : - 10, le 10 c'est son numéro porte bonheur
Anaïs : - son numéro de maillot.
Vincent : - tu crois que ça peut être un signe ?
Jessica : - je suis pas superstitieuse mais bon pourquoi pas ?

Bill sort de la chambre. Des infirmière accourent dans la chambre de Virginie. Que se passe t-il, ils collent tous leur visage a la vitre ... Quelques minutes plus tard, les infirmière sortent de la chambre, Jérôme rentre suivit par Bill. Des larmes coulent, elle ne se souvient de rien, rien du tout, même pas de son prénom. Bill tombe dans les bras de son frère. Tous la regardent a travers la vitre, le médecin sort. Plus personne n'ose entrer dans cette chambre.

Un cris, encore des infirmière qui courent, ça a l'air plus sérieux, dehors ils peuvent entendre une voix faible crier.

Fin du point de vue extérieur



_________________________________
A plus personne qui lit ,,
Peut être partie en vacances ou pas disponible,,
Donc je vais mettre le plus de suite possible avant dimanche,,
Car je pars dimanche en vacabces,, au soleil du sud =)
Donc j'espère quand même que ça vous aura plu,,
Que j'aurais quand même quelques coms a mon retour,, j'espère.
Biizoux a toute et j'espère que ça vous plais toujours,,
Je préviens =
elle
Ninie <3

# Posté le vendredi 15 août 2008 06:11

Modifié le samedi 16 août 2008 08:06

3 = Si Seulement J' Avais Su !

3 = Si Seulement J’ Avais Su !
Chapitre 17



J'ouvre les yeux, un médecin est a côté de moi.

Médecin : - bonjour mademoiselle,
Moi : - bonjour
Médecin : - vous venez de vous réveillez, et vous nous avez fait un petit malaise de quelques secondes. Vous vous portez très bien, après cet accident
Moi : - quel accident ?
Médecin : - et bien, quand vous vous êtes fait percutez par une voiture !
Moi : - je ne me souviens pas, c'est, et eux (montrant toutes les têtes collé a la vitre) eux c'est qui ?
Médecin : - (déstabilisé) ce sont vos amis, votre famille mademoiselle !
Moi : - ...
Médecin : - vous vous appelez comment ?
Moi : - euh je
Médecin : - ne vous inquiétez pas, dans quelques jours tout vous sera revenu !

Toc, toc, toc

Médecin : - entrez.

Un jeune homme brun au yeux bleu, une carrure assez impressionnante entre.

Lui : - bonjour ptite s½ur.
Moi : - (pensée) alors j'ai un frère
Lui : - (comme s'il était dans ses pensées) tu as trois frères, Ludovic, moi Jérôme et Vincent.
Moi : - je ne, je, pourquoi je m'en souviens pas ?
Jérôme : - t'inquiète pas, tu vas aller mieux
Médecin : - votre frère a raison,
Jérôme : - (appelant quelqu'un dehors) Bill viens voir s'il te plais

Un jeune homme rentre, grand, les cheveux noir lisse, des yeux noisette presque enivrants contournés d'un léger trait noir, un look assez particulier que je ne saurais qualifier. En tout cas un très beau jeune homme, il me fixe,

Moi : - je dois vous connaître vous tous, pourquoi je ne reconnais pas mon propre frère, pourquoi ?

Une larmes coule sur le visage de ce garçon, une larme qui laisse une trace de maquillage noir sur ses joues. Ses larmes provoquent les miennes, je dois le connaître, peut être même être proche de lui, il retourne dehors et par la vitre je le vois tomber dans les bras d'un dreadeux, il pleur. Bill pleure pour moi, parce que je ne l'ai pas reconnu. Je me sens nul, Jérôme sort de la chambre, le médecin me donne quelque chose que j'avale et il sort en m'adressant un dernier sourire. Je m'en vais dans un petit sommeil.

* * *

Moi : - Oh sa mère putain j'ai trop mal

Je me réveille violemment en criant a cause d'une abominable douleur a la jambe. Je regarde autour de moi, blanc, blanc et encore blanc. Tout est blanc. Je me relève d'un coup : Merde qu'est ce que je fais dans un hôpital moi ? je déteste les hôpitaux... un atroce mal de crâne m'oblige a me calmer et a me recoucher. Je vois toutes sorte de machine reliées à moi, une émet un bip régulier. J'observe donc les tables de nuits : 3 cadres et pas mal de bouquet de fleurs pleine de couleurs, comme je les aime. Je regarde l'autre table de nuit un vase noir avec un rose rouge dedans, se joignait à ça une peluche où on retrouvais un petit « sorry » dans un c½ur. Désolé mais pourquoi ? j'essaye de me rappeler de n'importe quoi mais rien, je sais seulement que pour m'offrir une rose rouge il faut bien me connaître et tenir a moi, au point de m'aimer, tout mes proche le savait ; mais a dernière nouvelle j'avais pas de copain. Paniqué je cherche dans le tiroir un calendrier pour me donner le jour, le mois et l'année qu'on est. Ça y est : 21 décembre 2009 : nan c'est pas possible. Comme je le redoutais, j'ai du rester dans le coma quelques semaines. J'appuis sur le bouton pour appeler les infirmières qui accourent à mon chevet, je tourne la tête, plusieurs visage sont collé a la vitre, je suis largement larguée la.

Elle fait un malaise


Les vacances, mon travail au camping, Andréas, Tom, Gustav, Georg et Bill, le rêve de l'accident avec Andréas évité, la reprise des cours, le concert, la nuit et, et ce rêve réalisé. Toutes ces images repassaient devant mes yeux clos. Des yeux clos que je ne tardais pas a ouvrir. Cette rose rouge c'est Bill, qui d'autre. Pas de copain, bien sur que si, avec Bill depuis quelques mois, et enfin heureuse. Mais cet accident. Je suis perdu, les infirmières me regardent un sourire compatissant au lèvres. Moi je ne trouve rien de mieux que de les agressé.

Moi : - (criant) pourquoi j'ai mal ??
Infirmière : - après votre réveille de ce matin le médecin vous a donner un calmant qui vous a endormie, vous ne vous souvenez pas ?
Moi : - (je cherche loin) pourquoi je n'ai pas eu mal tout à l'heure ?
Infirmière : - nous ne savons pas, vous vous êtes réveillé et fait un léger petit malaise, un peu comme tout de suite. Vous êtes légèrement amnésique aussi, mais tout se rétablira dans quelques jours
Moi : - vous rigolez je suis pas amnésique,
Infirmière : - mademoiselle s'il vous plais calmez vous
Moi : - non mais attendez, je m'appelle Virginie, j'ai trois frères, Ludovic, Jérôme et Vincent
Infirmière : - votre frère vous l'a dit lors de votre réveille précédent.
Moi : - bon alors, euh, que dire, cet été j'ai travaillé dans un camping et j'ai rencontré un groupe de rock connu, je suis devenu amis avec, et plus. Mais pas de détail.
Infirmière : - (perdu) attendez j'appelle le médecin.

Le temps que l'infirmière appelle le médecin toute les visages se recollèrent a la vitre, je reconnu mes frères, Anaïs, Jessica, Anthony et le groupe. Je leur souris, et accompagne ce sourire d'un petit geste de la main, malheureusement ce geste me provoque une grimace, alors je tourne la tête vers ces appareils. Le médecin arrive précipitamment après avoir parlé quelques minutes avec ces 10 personnes dehors. Il laisse la porte entrouverte, détail qui ne m'échappe pas, mais je veux comprendre.

Médecin : - re-bonjour mademoiselle.
Moi : - je ne me souviens pas vous avoir vu plutôt alors ce sera un simple bonjour pour moi docteur.
Médecin : - d'accord, alors l'infirmière m'a dit que vous vous obstiniez a dire que vous n'étiez pas amnésique !
Moi : - je ne suis pas amnésique !
Médecin : - vous êtes plutôt têtue vous !
Moi : - ça doit être de famille, ou alors c'est a force de traîner avec deux filles complètement bornées.
Médecin : - alors la je suis impressionné, pouvez vous me racontez vos vacances jusqu'à aujourd'hui.
Moi : - (prenant une grande inspiration) alors je suis partie travailler dans un camping ou je passais tout mes été jusqu'ici en tant que vacancière, j'ai retrouver Seth comme collègue et Andréas que je n'avais pas vu depuis 2 ans. Avec lui se trouvait un groupe renommé, Tokio Hotel, pour moi c'est juste Tom, Gustav, Georg et Bill. Enfin juste je me comprend hein. Puis Anaïs et Jessica nous ont rejoint.
Médecin : - (après un regard au autres) continuez.
Moi : - ben euh on a faillit avoir un accident avec Andréas qu'on a évité de peu grâce a moi =). Niveau relation avec Bill c'était pas ça au début, puis après une amitié s'est crée, ma petite Anaïs elle sort avec mon beau frère Tom, Jessica avec comment elle s'appelle, Haley voilà. Et moi finalement je suis, j'étais, je sais plus, j'ai eu une relation avec Bill. (essayant de me contrôler) les vacances se sont fini, on est rentrer, les filles et moi avons repris les cours, les garçons leur tournée. Jessica est partie en Angleterre et a rejoint Haley la bas. (pause) je sais que c'est en vrac mais
Médecin : - non vous inquiétez pas, continuez

Je tourne la tête, ils me regardent tous, espérant tout simplement que tout aille bien, que je me souvienne, mais peut être pas trop. Il en manque un, Bill, je ne sais pas où il peut être. Je regarde le médecin et reprend mon récit.

Moi : - donc on a repris les cours, je suis tomber dans une classe avec 4 personnes que j'aime bien, Sunny, David, Nicolas et Julien. Avec Bill j'avais du mal au début, enfin je veux dire, loin de lui vous savez j'avais confiance mais j'avais du mal a lui faire comprendre mes sentiments, enfin j'ai eu une petite période de repoussement, j'allais tout les jours au terrain de basket-ball pour oublier, et j'oubliais de l'appeler. Un jour qu'Anaïs a appeler la cavalerie (rire) mes frères et mon best, après être rentrée de boite, vers 5h je l'ai appelez, après 2 semaines de non contact. Et je lui ai mentie par rapport a Anthony, j'ai dit que c'était juste un ami a mes frère, alors que c'est mon best, mon protecteur. Et puis c'est ce soir la que j'ai dit à Bill que je l'aimais, au téléphone. Et euh, le matin je l'ai rappelez pour lui dire la vérité, comme quoi le soi disant pote a mes frères était aussi mon ami. Il l'a bien pris je crois. J'ai un peu de mal a tout vous déballez vous savez !
Médecin : - je ne suis pas la pour vous jugez sur ce que vous avez fait mademoiselle, je suis la pour vous soignez et vous aidez.
Moi : - (sourire) merci, alors après je crois qu'il y a eu un voyage en Sicile, non j'en suis sur, je lui ai envoyer une carte et ramené un cadeau, un bracelet, noir avec marqué « Bill + Virginie », un cadeau que, je enfin la suite, l'annonce de leur venu, et puis le concert. 2 mois et demi qu'on ne les avait pas vu. Après le concert on a manger au restaurant, et on est rentré a l'hôtel. Bill et moi sommes monté dans sa chambre, une fois couché sur le lit (mes joue s'enflamme, je fixe ma bague) il a sortie une boite de sa poche et j'en ai sortie une bague merveilleuse, (montrant la bague) et on a passé une superbe nuit. Aucun détail =p. vers 5h30 le matin je me suis réveillé, plus personne, j'ai couru dans la chambre a Anaïs, pareil sauf qu'elle savait, elle savait qu'ils devaient partir le matin très tôt. Et la, un rêve qui s'est répété tellement de fois dans ma tête, une scène que j'aurais du prévoir, j'ai couru, son bus est partie et moi sans force par terre, une voiture, des cris, les pompiers, une ambulance et je crois que vous connaissez la suite.
Médecin : - (impressionné) c'est vraiment, jamais personne n'a, enfin après deux mois de coma normalement vous auriez du ne pas retrouver la mémoire avant quelques jours, voir quelques semaines !
Moi : - bah c'est super alors, mais j'ai quoi exactement, a la jambe, je me suis réveiller a cause de ça.
Médecin : - a vrai dire votre premier réveil était plutôt du a un contact physique, (rire voyant ma tête) un jeune homme vous a embrassez ce qui a provoqué une sorte de déclenchement chez vous.
Moi : - oui mais ma jambe ? pourquoi lors de mon premier réveil je n'avais pas mal
Médecin : - vous étiez comment dire, presque inconsciente, enfin vous me parliez sans être vraiment la. Donc vous ne ressentiez pas la douleur. Ce n'est qu'une hypothèse, jamais rien de pareil ne c'était produit avant.
Moi : - (tournant la tête vers la rose) et eux, vous savez qui m'a offert les fleurs ?
Médecin : - on m'a dit qu'Andréas avait envoyé un bouquet pour s'excuser de ne pas être la et les autres sont de vos proches. (se levant) je crois que je vous ai assez fatigué comme ça, reposez vous un peu.
Moi : - j'ai dormie près de deux mois, je pense que je peux reprendre ma vie normale maintenant non ?
Médecin : c'est plus compliqué que ça mademoiselle.
Moi : - la rose, c'est, c'est Bill ?
Médecin : - (devant mon regard suppliant) vous verrez avec lui mademoiselle.
Moi : - vous lui direz que je l'aime s'il vous plais, et que je suis désolé
Médecin : - vous lui direz vous même, ils sont arriver il y a quelques jours et je n'ai pas l'impression qu'ils veuillent partir.

Un dernier sourire, un dernier regard par la vitre et je crois que je me rendors. Un sommeil bien plus léger cette fois. Un sommeil qui me permets de tout enregistrer. Des pas dans la chambre, quelqu'un qui hésite, mais qui finit par s'asseoir. Quelqu'un qui me prend la main. Il a des mains douces, a ce contacte je frissonne, je le sens, ce quelqu'un veut me lâcher la main, mais je lui retiens. Il finit alors par parler.

Lui : - bonjour Puce, je t'ai entendue parler avec le médecin, raconter tes vacances et la suite. J'étais derrière la porte entrouverte, je suis sur que ce détail ne t'avais pas échapper. Enfin, je suis désolé (laissant coulé des larmes) vraiment désolé de ne pas t'avoir dis, mais je, je ne pensais pas que ce serait si grave. J'ai aussi vu que t'avais gardé ma bague, ça me fait plaisir, je

J'ouvre les yeux, a quoi bon continuez de l'écouter en dormant alors que je pourrais bien mieux l'écouter en le dévorant du regard !

Moi : - c'est un cadeau, et c'est pas ta faute, je savais très bien que j'aurais pas du suivre ce bus.
Bill : - je, (rire nerveux) c'était plus facile de te parler quand t'étais endormie
Moi : - si tu veux je fais semblant (fermant les yeux)
Bill : - nan je préfère te voir les yeux ouvert, j'aurais jamais cru que ce serait grâce a moi que tu te réveillerais, même inconsciemment.
Moi : - alors c'est toi le beau prince charmant qui embrasse sa princesse pour qu'elle se réveille après un long sommeil ?
Bill : - (sourire en coin) apparemment, même si j'aurais voulu ne pas avoir a le faire (mine triste)
Moi : - Bill c'est pas ta faute, c'est (buggant devant le poignet de Bill) je mais c'est
Bill : - euh oui c'est le bracelet dont tu parlais au médecin tout a l'heure, il était sur ton bureau emballer dans un paquet portant mon nom alors je me suis dis que je pouvais, mais si tu veux je peux
Moi : - non, non, je voulais te l'offrir, alors maintenant que tu l'as tu le garde s'il te plais. C'est un souvenir de moi, pour pas que tu m'oublie
Bill : - (me caressant la joue) t'oublier, tu rigole la, tu es la plus belle chose qui me soit arriver
Moi : - (rougissant) merci, (pause) dis, c'est toi la rose ?
Bill : - euh oui, je pensait qu'elle te ferait plaisir, comme tu nous avais dit que.
Moi : - tu sais Bill, je crois que depuis que je te connais je n'ai jamais autant aimé cette vie. Tu m'as apporter tout l'amour dont j'ai rêver, tout ce dont j'ai voulu avec un gars. Alors en plus tu m'offre une rose rouge, tu sais ce que ça représente pour moi, si je pouvais la maintenant et qu'on serait dans ma chambre et
Bill : - (rigolant) chut Puce, les murs ont des oreilles =)
Moi : - et bien si je pouvais je t'aurais sauter dessus il y a longtemps, depuis que tu es rentré dans cette chambre même, car j'étais sur que c'était toi.
Bill : - je t'aime Virginie
Moi : - je t'aime aussi plus que tout Bill.

Je prend sa tête dans mes mains et l'embrasse, un baiser qui se veut remplie d'amour, de passion et de tendresse. Il mets fin a ce baiser, me caresse une dernière fois la joue et se lève. Avant de sortir de la pièce il me lance un petit « repose toi bien, on se voit très vite, je t'aime »

Tout le monde passe près de moi, Tom qui me fait rire une fois de plus, Gus' et Georg en même temps qui sont tout content de me revoir, puis Jessica qui s'excuse de ne pas être venu plus tôt, Anaïs qui me saute presque dessus. Puis y'a Anthony et mes frères. On y passe l'après midi. Tout va bien, j'essaye de cacher quand j'ai mal a la jambe tant qu'ils sont tous la pour ne pas les inquiéter. Ils repartent en me disant que je sors bientôt. A peine partie que j'hurle de douleur. Ma jambe, ou plutôt mon genoux me fait mal. J'appuie comme je peux sur le bouton et mon médecin accourt pour me donner un calmant. Un calmant qui m'endort aussi.


Les rayons du soleil me caressent la peau ce qui me réveille : 10h. Je m'étire et me lève. Je part vite fais a la douche, en fait vite fait comme je peux avec une jambe presque foutue. Je m'habille et m'assieds sur le lit en attendant le médecin. Ah le voilà enfin, il sourit quand il voit que je suis déjà prête pour sortir. Il me fait des recommandation que je n'écoute qu'a moitié puis il m'accompagne jusqu'à l'accueil.

Médecin : - voilà, vous pouvez partir,
Moi : - mais je suis pas censé signé ...
Médecin : - quelqu'un a signé pour vous
Moi : - d'accord (lui serrant la main) merci de vous être occupez de moi =)
Médecin : - vous ne m'avez pas fait trop de problème alors c'était un plaisir =), je sais que vous n'avez écoutez qu'a moitié mes recommandation mais faite attention je n'ai pas envie de vous revoir de si tôt ici ; surtout que demain c'est Noël
Moi : - (soupire) c'est vrai nous sommes le 24, 3 jour que je me suis réveillé.
Médecin : - oui, allez y, je sais que vous n'aimez pas beaucoup les hôpitaux alors filez.

Je lui serre la main une dernière fois, mets mon sac sur mes épaules, enfourche mes béquille, mets ma capuche car il fait froid et je sors de ce bâtiment que j'aime tant (que d'ironie). 14h, pfiou que le temps passe vite. Quelques personne attendent dehors avec un appareil photo, je sourie, ils ont jamais vu de la neige ou quoi ? apparemment c'était pas la neige qu'ils attendaient c'était plutôt moi. nan, nan y'a pas moyen la. Une voiture s'arrête juste devant moi, la portière s'ouvre, je jette le sac et monte le plus vite que je peux derrière. Une personne se trouve a côté de moi.

Moi : - mon sauveur. (voyant la personne) ok, salut beau frère tu vas bien ??
Tom : - ton sauveur va bien.
- et oh c'est moi le sauveur ici.
Moi : - (regardant le conducteur) ah mon VRAI sauveur =)

Je vois un sourire étirer ses lèvre dans le rétroviseur. Nous arrivons chez Anaïs et moi. Bill m'aide a descendre et Tom a le droit de porter mon sac. La maison est vide, les jumeaux se regardent. Bon ben ok, Bill m'emmène dans ma chambre. Il me dis que ce soir on va au resto. On reste dans ma chambre jusqu'à 18h et il me dit que je devrais allé me préparer. Il sourit, il m'a manqué. Il va lui aussi se préparer. On sors les deux de la salle de bain, lui tout près et moi non, juste coiffé et en serviette. Je suis en pleine contemplation de mon armoire.

Bill : - (me tendant quelque chose) tiens va mettre ça, on va être en retard sinon =)

Je retourne ans la salle de bain, c'est une robe noir avec une ceinture blanche qu'il m'a donné *. Très belle robe, je l'enfile et me maquille légèrement. Je retrouve Bill dans ma chambre.

Bill : - ils nous attendent la bas, on est les dernier
Moi : - faut savoir se faire attendre mon C½ur.


___________________________________________
Je te préviens ?
Alors ça vous a plu ?
Du dialogue et du dialogue,,
Enfin bientot la fin de celle la,,
Biizoux
Ninie <3

Ps: - j'essaye de mettre le plus de suite avant de partir,,
donc euh ce soir et demain matin quoi !

# Posté le samedi 16 août 2008 08:21

3 = Si Seulement J' Avais Su !

3 = Si Seulement J’ Avais Su !
Chapitre 18




Je suis donc Bill au salon, c'est tout noir, bah oui les rideau sont fermés comme nous allons partir. Je me dirige vers le porte manteau pour ma veste quand la lumière s'allume comme par magie je me retourne et un « SURPRISE » retentie dans le salon. J'en suis tellement surprise que je lâche ma béquille ! Mes amis, ma famille se trouvent devant moi. Bill me fait son plus beau sourire, le resto et tout c'était bidon. Voilà pourquoi il voulait tant que je me presse et qu'il faisait des aller retour du salon a ma chambre. Je fais la bise a tout le monde en restant un peu plus dans les bras de mes frères.

Moi : - vous vouliez que j'ai une crise cardiaque ou quoi ??
Ludovic : - oh non loin de la, 2 mois sans toi c'était bien assez long
Vincent : - ce qu'il veut dire c'est que tu nous a manqué s½urette
Jérôme : - beaucoup manqué =)
Moi : - je me suis fait désirée =)

On rigole, on prend l'apéro, on passe ensuite a table et la soirée se déroule comme un réveillon de Noël. La bonne ambiance est la, une vrai soirée de fête. On pourrait croire que durant ces deux mois rien n'a eu lieu. On se quitte à 6h du matin, la maison est un peu en bordel mais ça fait rien. Mes frères partent avec Anthony, Gustav et Georg les suivent. Tom montent avec Anaïs dans sa chambre pendant que Jessica et moi nettoyons un peu la table. Bill me soulève (il a de la force faut pas croire xD) et me monte jusqu'à ma chambre tel une mariée. Je rêve un peu trop je suis un peu fatigué. C'est une petite nuit de retrouvaille qui se passe la.

Mes yeux me piquent, je les ouvrent, je suis dans ma chambre en compagnie de Bill. Il a une main posé sur mon ventre et une autre sous son oreiller. Ma jambe me fait mal, je me lève du mieux que je peux sans le déranger. Hop j'enfile un grand tee-shirt, je mets mon atèle au genoux, que je n'avais pas mis hier soir, et je descend. Personne, les volets sont ouvert, la lumière rentre dans le salon mais y'a personne. Le sapin éclaire encore de la veille, hum. Je vais me posé sur le canapé en face, y'a des cadeau en dessous. Ah oui on est le 25 décembre, le jour de Noël. Je sourie a cette pensée, je n'ai aucun cadeau pour eux, mais mon réveil est juste un « miracle » alors ce sera mon cadeau. Tant qu'a faire. Ce qui me surprend c'est qu'il y ai autant de cadeau, partout. Je soupire, un soupire suivit d'un autre et encore d'un autre, mais ce dernier ne venant pas de moi.

Moi : - pourquoi tu soupire ?
Lui : - pourquoi toi tu soupire ?
Moi : - parce que j'ai pas de cadeau pour vous
Lui : - le plus beau cadeau que tu peux nous offrir c'est d'être la !
Moi - (me blottissant dans ses bras) c'est quoi tout ça ? (montrant tout les cadeau)
Bill : - euh, bah (se levant, allant chercher quelque chose, revenant, me tendant un magazine) tien =s
Moi : - merci, c'est le plus beau cadeau du monde mon C½ur

Je ne sourie pas longtemps quand je vois la première page, Bill préfère aller a la cuisine, c'est compréhensible. Le docteur ma dit de ne pas m'énerver, c'est la seule chose que j'ai écouté. Alors j'essaye de me contrôler, inspiration, expiration, inspiration, expiration.

- (criant) bonjour, joyeux Noël
Moi : - (gueulant) ta gueule

Et voilà, je me suis énervé contre lui, lui qui n'a rien fait, lui qui est juste le jumeaux de mon copain, mais lui qui est le premier a parler, donc lui qui est le premier a recevoir mes foudre. Il ne comprend pas vraiment mais part direct dans la cuisine, j'entend quelques phrases de leur conversation.

Tom : - elle a quoi ?
Bill : - elle a demandé c'était quoi tout ces cadeau, je lui ai donné le magazine
Tom : - a d'accord
Bill : - Tom, j'ai peur, j'ai peur que tout ces cadeau pour elle ne soit que des menaces de nos fan.
Tom : - mais oui ptit frère mais t'as fait le con

J'ouvre le magazine et lit l'article, les larmes me viennent assez rapidement, je jette le magazine au feu et me dirige vers la cuisine, je toque légèrement a la porte et croise un Tom a l'air terrorisé,

Moi : - (baissant la tête) désolé Tom, je sais pas ce qui m'a prit
Tom : - (sourire) t'inquiète

Je passe timidement la porte et vois Bill assis sur une chaise et a moitié couché sur la table. Je vais derrière lui et je pose mes mains sur son ventre. Il se lève et me regarde, il baisse les yeux. Il a peur, peur de ce que je pourrais lui dire, peur, une peur que je connais.

Moi : - ...
Bill : - c'est moi, je suis désolé, j'aurais du attendre, je sais j'aurais pas du
Moi : - nan tu n'aurais pas du, tu n'aurais pas du te prendre pour le coupable alors que c'est pas vrai.
Bill : - mais
Moi : - si ces cadeaux ne sont que menaces en tout genre alors ce sera ça, mais ce n'est pas de ta faute si tes fans n'accepte pas que tu sois avec moi
Bill : - oui mais, j'aurais du attendre que tu sorte de la pour l'annoncer.
Moi : - c'est fait, c'est fait. On ne change pas le passé. Et puis maintenant le monde entier sait. Je vais me faire harceler de partout au lycée mais le (le voyant baissé les yeux) je, désolé Bill, je voulais pas dire ça, c'est venu tout seul.

Je fuis la cuisine en courant et monte dans ma chambre. Hop des habits propres et je file a la douche. Je ne sais pas vraiment pourquoi je lui ai dis ça, mais ça l'a blesser. Je laisse couler l'eau brûlante sur mon corps quand la porte s'ouvre et que quelqu'un se glisse sous la douche avec moi. je me retourne et me blottis contre le corps chaud de ce chanteur, ce chanteur qui est juste Bill. Je m'excuse encore pas mal de fois jusqu'à ce qu'il m'embrasse pour me faire taire. Quelques minutes après, je sors pour m'habiller, Bill n'est pas loin. On descend encore une fois, les deux au salon, et on se pose sur le fauteuil restant. Oui tout le monde est la, il est 11h30, tout le monde est devant ce sapin. Georg et Gustav nous on rejoint.

Moi : - bon et bien c'est partie, ces cadeaux ne sont pas la pour rien si ??

J'essaye de leur faire voir ma bonne humeur, mais ils ont apparemment aussi peur que moi de découvrir ce que peux contenir ces cadeaux. Je suis la première a me lever. Je commence par le plus gros et y découvre un ours en peluche avec marqué « Plein de Bonheur » . Un petit mot est avec

« Bonjour, j'ai appris par un magazine que tu étais la copine a Bill, je vous souhaite tout plein de bonheur. Maria »

je laisse apparaître mon air surpris et Bill me pique le mot de main, le même air qui parcours tout le monde. Je continue, il n'y a que ça, des peluche avec marqué « bon rétablissement » ou des « félicitations » tous avec des mots se ressemblant et des adresses. Sûrement leur adresse. Certaine souhaite me voir un jour en compagnie de Bill, d'autre sont contente que Bill est enfin trouvé l'amour. Je suis vraiment agréablement surprise. Bientôt tout le salon est décorer de mes cadeaux de la part des fan du groupe. Eux aussi ont eu le droit a des cadeaux. Finalement la bonne humeur est vraiment la cette fois. Je monte comme je peux dans ma chambre et reviens avec une petite boite dans les mains. Bill me tend un cadeaux, il sourit, je souris aussi en lui tendant la boite. Il est surpris, son sourcil se lève.

Moi : - bah quoi ?
Bill : - je croyais que t'avais pas de cadeaux pour nous !!
Moi : - bah j'en ai un pour toi !

Un petit sourire en coin de ma part et j'ouvre la petite boite que je tiens dans les main, Ôo, ça ne ressemble aucunement a son dernier cadeaux, c'est même carrément plus ... c'est une bague, une bague qui ressemble a une bague de fiançailles #, j'ai les yeux qui brillent, les larmes ne tardent pas a coulé sur mes joues, les autres me regardent, moi je saute sur Bill. Ils ne comprennent pas, Bill leur sourit simplement. Moi je ne veux même plus le lâcher. Je ne manque pas une occasion de capturer ses lèvres. Il ouvre comme il peut son cadeau, vous vous souvenez le cadeau qu'il m'a fait, la bague avec nos prénom et un c½ur ? et bien c'est la même mais pour homme. Il sourit et m'embrasse. Je me blottis dans ses bras sans vouloir me détacher de lui. Les autres vont préparer le repas, et lui et moi on reste la, assis par terre, appuyé contre le fauteuil. tout va pour le mieux, je n'ai jamais été aussi heureuse qu'aujourd'hui, mais je casse tout en me retournant et en plantant mes yeux dans les siens.

Moi : - ça représente quoi ?
Bill : - (déstabilisé) je pensais que tu l'aurais compris !
Moi : - (souriant de toute mes dents) c'est oui
Bill : - c'est (réalisant) c'est oui ?
Moi : - je vais pas te le répéter 50 milles fois, c'est oui, avec un grand O

Il me serre encore une fois contre lui et je laisse aller ma tête dans son cou pour le couvrir de baiser. Ce moment de pure tendresse est coupé par un Georg toujours aussi délicat qui nous demande de venir a table. Bill et moi partageons un soupire puis allons a table. Encore une bonne ambiance, qui dure quelque jours, une bonne ambiance qui dure jusqu'au 2 janvier, une bonne ambiance qui se casse quand ils repartent. Encore une fois les séparations sont dure, des séparations pour on ne sait combien de temps. Des séparation qui ne tournerons pas au désastre cette fois !

Anaïs me soutiens tout ce qu'elle peut pour ma jambe. J'en deviendrais presque insomniaque tellement je me pose de questions, des question concernant le basket-ball, quand est-ce que je pourrais reprendre. Je verse des larmes, des larmes de douleurs aussi car je ne veux pas prendre mes calmants le soir. Du coup a la reprise des cours j'arrive avec du maquillage pour cacher mes cernes et la mine complètement dévasté par la fatigue. Des poufs m'agressent, je n'ai même pas le courage de les remballer, Julien, Nicolas et David décident donc d'être mes gardes du corps. Ils ne me lâchent plus même quand je leur dis que ça va, ils ne me croient pas, Sunny est d'accord avec eux, avec toutes les tarée de ce lycée vaut mieux que je soit protégée. Mais une question me viens en tête.

Moi : - Sunny comment ils ont su que c'était moi ?
Sunny : - bah je sais pas vraiment, les première insultes ont été pour moi, parce que j'étais rentrée avant tout le monde au concert puis il y a eu l'accident et enfin cette annonce. Je pense qu'elles ont fait le rapprochement et voilà !
Moi : - mais je veux dire euh Anaïs les cadeaux c'est ...
Anaïs : - non, t'inquiète pas, les cadeaux sont arrivé a l'hôtel des garçons. Ils ont quand même vérifié a l'aide de pleins de machine qu'ils ne contenait pas de couteau ou des truc comme ça tu vois !
Moi : - ouais je vois !
Anaïs : - au faite tu leur a répondu a toute ses filles ?
Moi : - ouais a l'aide de Bill.

On va en cours, une semaine, une semaine de merde avec ses putains de groupies de ... sans le basket je n'ai rien pour me calmer alors le président du club m'a nommé entraîneuse adjointe de mon équipe et entraîneuse des garçons de mon âge. Ça va être joyeux ça. Bon ben nous sommes lundi, je me dirige vers la salle et ouvre tout en attendant que les garçons arrivent. Ils sont bien la à 19h15, le problème c'es ça. Et je vais bien leur faire comprendre. J'ai posé mes béquilles sur la table ou je m'assieds a mon tour. Les 10 joueurs eux s'assoient sur le banc en face quand je leur demande. Ils ne disent rien, moi non plus, et un commence a s'agiter.

Moi : - bon déjà je m'appelle Virginie
Greg : - sans vouloir te décevoir ou quoi d'autre mais on sait qui t'es, t'es quand même une « légende »
Moi : - euh, je ne pense pas jusque la !
Pete :- si si avec tout tes titre, meilleure joueuse, meilleure ...
Moi : - (commençant a m'énervé) je connais mes titres, pas besoin de me les énumérer, et je sais que tout ça n'a rien a voir avec de l'admiration, alors on va commencer tout de suite les chose sérieuse ! De un l'entraînement c'est 19h15, donc pour moi c'est 19h15 près sur le terrain. De deux si vous avez un problèmes quelconques vous pouvez m'en parlez, enfin je ne sais pas si vous en avez trop envie vu vos têtes, de trois je suis la parce que Peter ne sais plus quoi faire avec vous donc je prend le relais, et j'espère ne pas avoir trop de mal. Et puis pour finir tout les samedi a partir de la semaine prochaine y'a match. Si quelqu'un ne peut pas qu'il le dise la semaine avant sinon je ne me priverais pas pour vous faire chauffer le banc bien comme il faut. Sinon et bien on va commencer.

Et oui trois entraînement par semaine, 6 heures de mépris d'eux envers moi. je ne comprend pas, je ne sais pas vraiment ce que j'ai fais. Premier match, premier match contre les plus fort de la saison, premier match que je ne compte pas perdre. Et premier match qu'on a pas perdu. Je crois avoir perdu ma voix tellement j'ai crier sur ces pauvres gosses. J'avoue je ne suis pas un ange quand je décide de faire quelque chose, je le fais jusqu'au bout, même s'il faut les terrorisé. Tout le monde est enfin partie, moi je fais des tires, des tires et encore des tires. Des ballons qui ne rentre pas et un genoux qui me fait mal. Je m'écroule par terre, le ballon roule jusqu'au but de handball. Pourquoi j'y arrive plus ? un bruit me fait sursauter, je tourne la tête et je vois Anaïs, j'essuie mes larmes et me lève pour chercher mes béquilles sur la table. Je passe devant elle.

Moi : - qu'est ce qu'il y a ?
Anaïs : - (troublé) : - bah, euh je venais te cherché
Moi : - bah je suis la (soupire)
Anaïs : - qu'est ce que tu avais ?
Moi : - moi ? pourquoi j'aurais eu quelque chose ?
Anaïs : - bah t'étais par terre en train de pleurer
Moi : - (allant dehors) c'est rien, t'inquiète, si j'avais quelque chose je te le dirais.

Je tourne la tête et voit les joueurs entassé la qui me regarde genre ils compatissent a ma douleur. Je regarde Anaïs.

Anaïs : - quand je suis arrivée ils étaient devant la porte et te regardaient
Moi : - (a eux) c'est bon, vous m'avez vu faible tant mieux, vous pourrez encore plus me méprisez comme ça
Un joueur : - on voulait s'excuser pour ce qu'on a pu te faire, on est juste jaloux de toute les récompense que tu as eu, et puis la on comprend vraiment que
Moi : - et vous êtes toujours jaloux la quand vous me voyez avec presque une jambe en moins en train de galérer pour ne pas craquer. Vous êtes toujours jaloux quand vous savez que je ne pourrais peut être jamais re-pretiquer ce sport un jour et que malgré tout les éfforts que je ferais je ne serais jamais complétement heurese même avec mon fiancé ? On en reparlera, bonne soirée.
Anaïs : - (me suivant) ton fiancé ?
Moi : - bah maintenant comme ça tu sais !

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Nulité quand ut nous tiens !
Je te préviens de la suite ?
Biizoux
Ninie <3

# Posté le samedi 16 août 2008 11:39