Ok !merci pour vos encouragement pour le code
D'ailleur j'ai penser bien fort a vous
En me disant surtout "si je l'ai je leur mets une suite aujourd'hui"
Ben vous en avez de la chance parce que
J'Aii EU MON CODE
Wé dsl je suis comme une dingue la !
Bon ben voila la suite
« Anthony : - Ludo a eu un petit imprévu aux Etats-Unis, faudrait que t'aille le chercher !
Moi : - tu veux que j'aille aux States c'est quoi ce plan foireux encore ?!!!
Anthony : - (-il s'assoit a coté de moi-) tu sais son ex, elle lui as fait croire qu'elle attendais un goss [-quoi de plus normal-] et ton frère est direct parti.
Moi : - tu parle elle se fou de lui comme toujours il tombe dans le panneaux ! meeerde !
Anthony : - tu sais très bien qu'y a que toi qu'il écoutera !
Moi : - je verrais »
Je me lève, lui aussi ; il se poste devant moi, je le fixe, instantanément son visage se rapproche du mien, sa main effleure la mienne, je ferme les yeux et me rappelle tous ces moment passés ! Au moment ou nos lèvres rentre en contact je tourne la tête et lui murmure a l'oreille « Tu as jouer avec moi, tu m'as fait souffrir, tu m'as briser, tu m'as tuer, tu n'es plus rien pour moi depuis ce moment la ! ». Je le laisse planter la mais je ne peux faire que deux mètres avant de me retourner. Je reviens vers lui, l'embrasse langoureusement, il prend part au baiser. Une larme s'échappe de mes yeux. Finalement je mets fin à cet échange. « Oublie moi, pour toi je ne suis rien, mais j'avais juste besoin de te sentir une dernière fois contre moi ! ». Cette fois je monte dans ma chambre en courant et me laisse tomber sur mon lit. Je ferme les yeux tout mes souvenir reviennent, tous, même ceux qui ne le concerne pas !
Flash back
Deux jeunes personnes sont dans un parc, deux meilleurs amis apparemment ! Ils regardent les étoiles un soir d'hivers, ils rigolent, ils n'ont que 8 ans et pourtant on dirais qu'il en ont 10 ! La jeune fille grelotte, le jeune garçon lui offre sa veste, elle sourit et se colle à lui.
« Elle : - David tu me promet qu'on restera toujours ensembles ?!!
David : - promis, je serais partout avec toi »
Après cette phrase il avait resserré ses bras autour du corps de sa meilleure amie. Cette promesse ...
Fin du flash back
« Moi : - (-murmurant-) tu l'as trahit !! , pourquoi tu m'as laissé, seule ?? »
Elle regarde son poignet, et regarde les deux phrases inscrites dessus : « La vie n'est pas éternel, L'amour n'est pas réel ». Puis en pleurant elle regarda sa jambe, 5 lettres écrites, et pourtant ces 5 lettres rassemblé lui faisait tant de mal : « David ». C'était une promesse qu'elle avait tenu. Oui elle était marqué à vie par cette amitié qu'elle ne pouvais briser, ou que ce jeune homme soit ; mais lui, elle ne savais plus rien de lui...
Flash back
Une jeune fille seule dans un parc, ce parc ou elle a passé tant de moment avec lui. Elle à 16 ans, ça fait donc 8 ans maintenant, elle a des feuilles entre les mains et un stylo dans sa bouche ! Sous les couleurs de l'automne elle commençais a composer, encourager par elle seule, mais s'il avait été la, tout serais différent. 1 mot, 2 mots s'écrivent sur le papier, puis s'en ai bientôt une vingtaine. Elle raye, réécrit, arrache, recompose, mais ne lâche jamais. C'est une fois fini qu'elle sortie une guitare et qu'elle commença a jouer.
« Je croyais en nous
Et tu pensais à tout
Tu m'as offert des fleurs
C'est la que j'ai eu peur
Ce que tu m'as annoncer
M'as complètement briser
C'était grâce à toi
Que j'aimais la vie
Mais c'est sans moi
Que tu es parti !
Comment t'oublier
Tu étais ma vie
Ça fait 8 ans
Mais tout survie
Tu me disait souvent
« Je t'aime tant »
Je ne voyais pas le temps
C'est ce qui m'as casser
Tant de bon moment passés
Moi je t'ai aimé
Mais toi comprenais tu ?
Comment as tu pu ?
Celui qui me fait aujourd'hui mourir
C'est ce sourire !
Tu as été ma vie
Comment t'oublier ?
Ça fait tellement longtemps
J'ai pas arrêter de chercher.
A nouveau heureuse
Mais pas si amoureuse
Je n'en ai aimé qu'un
C'était en juin
Mais tu es parti
J'ai continuer ma vie
On était jeune
Mais pas les seuls
C'était ta route
J'ai suivie la mienne
Depuis ce jour j'espère
Mon c½ur n'était que pour toi
Mais l'amour s'arrête la
Car c'est devant tes yeux
Que j'ai lâché prise ! »
Elle c'était promis de ne plus jamais tomber amoureuse, cependant a ce moment la, un ami a ses frère l'intéressait elle ne savait comment résister...
Fin du flash back
Oui cette personne me plaisais, vraiment beaucoup, j'en avais même pleurer à l'époque, je me trouvais minable d'aimer un homme de 4 ans de plus que moi, mais j'ai compris a force que l'amour ne se contrôle pas ! Anthony m'as carrément fait retrouver le sourire par la suite, on est sorti ensemble, même mes frères étaient contents.
Flash Back
Dans une petite maison, une bande d'amis rassemblé. Une jeune fille est sur les genoux, apparemment de son copain et souffle des bougies. 17 bougies, donc 17 ans [-Wa trop fort-]. Elle souriait ; a qu'est ce qu'elle aimait être en compagnie de ses amis et de ses frères. Le soir son copain l'emmène au cinéma voir un magnifique film, puis ensuite au resto. Au fond d'elle, elle explosait de joie, et en dehors elle serrait son copain dans ses bras. Cette soirée fut exceptionnel pour elle. Et je ne vous précise pas la suite ! Elle n'avait jamais été aussi heureuse de toute sa vie ! Bêtise, elle le savait mais le gardait enfuit, profiter de ces moment, c'est tout ce qui était important !
Fin du flash back
C'était merveilleux, je n'ai passés que des moments magique avec lui, Noël, Nouvel An cet anniversaire, sa famille était adorable. Cependant tout à une fin n'est ce pas. Cette fin c'est moi qui l'ai provoqué, je me rendait compte que finalement au bout d'un an, octobre à octobre, de 16 ans et demi à 17 an et demi, l'amour en moi n'était plus le même, d'accord, mais lui m'avais plusieurs fois blesser. De nombreuse fois il était rentré bourré, de nombreuse fois quand il était dans cet état il m'avait trompé, une fois, deux, fois, trois fois, j'en ai eu marre. Mais il ne s'en rendait pas compte. J'avais décidé de faire juste une pose...
Flash back
La scène était bouleversante. Un jeune homme, une jeune fille, lui voulant la prendre dans ses bras, elle pleurant.
« elle : - nan j'en peux plus. Il faut que je me remette les idées en place. De toute façon je part une semaine avec le lycée, je pourrais faire le point et quand je rentrerais j'espère être en meilleure forme
lui : - oui j'aime pas te voir comme ça, te faire du mal pour rien
elle : - me faire du mal pour rien (-légèrement énervé-) écoute tu bois, tu me dis que t'arrête mais tu continu, je te retrouve avec une meuf tout les soir. Pourquoi crois tu que je veux faire une pose ?
lui : - c'est juste une amie !
elle : - (-pleurant un peu-) oui mais ton amie, elle te chauffe et tu ne résiste pas, tu flirte toi aussi. Je peux pas te changer, mais j'aimais le vrai Anthony, celui qui avait encore du respect pour moi. Depuis que tu la connais j'ai l'impression de plus compter pour toi ! En plus elle me ressemble comme deux goutte d'eau cette meuf !!
Anthony : - (-voulant la prendre dans ses bras-) mais c'est juste une coïncidence !
elle : - je pense pas, écoute, je pense que c'est mieux qu'on fasse une pose la ! (-plus qu'énerver-) je t'empêche pas de voir mes frères après tout c'est tes potes, mais essayent de m'éviter pendant quelques jours. »
Elle était parti, comme une furie. Lui c'était assis sur le banc et il réfléchissait. Et oui il c'était comporté comme un con, et c'est la qu'il s'en rendait compte, et qu'il pleura parce qu'après tout « ce n'est qu'une fois qu'on a perdu des êtres chères qu'on se rend compte de leur importance ».
3 semaines après. Virginie revenait de son voyage souriante et tout. Son sourire disparu aussitôt quand elle entra dans sa maison et vit ses frères, Anthony et une fille sur ses genoux. Elle ne chercha pas spécialement à comprendre et monta dans sa chambre en pleurant. Elle regarda juste les photos, de David et elle quand ils étaient gamin et s'endormit comme ça, une photo de David et elle dans une main, et une photo d'Anthony et elle dans une autre main. Quand Vincent monta pour la voir, il la retrouva endormit et sourit a se spectacle. Il fut quand même bouleversé de la souffrance qui traversait sa s½ur, surtout que cette souffrance, c'était a cause d'un de ses meilleur pote ...
Fin du Flash Back
J'avais ouvert mon album photo, tout ses souvenir étaient revenus en quelques secondes, mais je nous voyais heureux : David et moi, Anthony et moi, Andréas et moi, les filles et moi, Benjamin et moi, mes frères et moi, mes coloc' et moi ...
C'est comme ça que j'ai du m'endormir !
« Anthony : - je vais y aller, merci de m'avoir laissé lui parlé
Anaïs : - vaudrait mieux que tu ne cherche pas a la revoir, je
Benjamin : - désolé Anaïs mais je crois qu'elle seule doit choisir !
Anaïs : - mais je...
Jessica : - nan Benjamin a raison, si elle veut le revoir c'est son choix après tout, tu sais très bien qu'elle a toujours géré sa vie comme elle le voulait
Anaïs : - oui mais elle est parti pour ne plus le voir a la base ! »
On ne comprend pas tout les gars et moi mais bon il s'en va et nous on va se couché vers 1h du mat' après que les amis a Virginie soient partis et nous ai dit qu'ils reviendraient demain la voir !
* * *
13h, je me lève, putain je pourrais encore dormir la ! Enfin c'est bizarre Virginie n'a pas l'air d'être levée, je monte dans sa chambre, la porte est ouverte, il n'y a personne. Ah y'a un mot sur le bureau.
« Salut les gars, désolé de ne vous laisser qu'un mot. Je suis partie, pour l'Amérique, je sais pas quand je serais de retour, je comprendrais que vous me jetiez a la porte. S'il vous plais dites a mes amies qu'ils vont me manquez, vous aussi d'ailleurs.
Bizoux. Virginie
P.S. : Andréas pour moi ce n'est plus un jeu ! »
Je descend en courant, et trouve les gars a moitié endormis sur le canapé. Je leur lis la lettre. Oula les têtes, encore pire que moi je pense, Andréas est carrément sous le choc.
A 16 h, le temps qu'on réfléchisse un peu, les amis a Virginie arrivent, comment leur annoncer ça. Bill prend la lettre et leur tend. Choc, Anaïs s'écroule dans mes bras, Benjamin pars de la maison et les filles se réfugient dans les bras de leur copain.
« Un avion en direction de New-York s'est écrasé a quelque mètre des côtes Américaines. Malheureusement nous n'avons pas de précision sur les victimes ... bla bla bla ... »
On ne bougea plus de peur que ce soit la vérité. 5 secondes, 30 secondes, Lucie se lève et part en courant bientôt suivit par Luc. Les jumeaux, Gustav et Georg ont le regard dans le vide. Je me lève légèrement énervé.
« Moi : - (-m'adressant au groupe-) c'est votre faute, vous auriez du la retenir.
Tom : - t'es en train d'insinuer que c'est nous qui l'avons tué la ! Nan mais tu te rend compte, tu crois quoi, nous aussi on c'était accroché a elle.
Amandine : - pourquoi l'avoir laissé partir alors ?
Georg : - tu voulait qu'on campe devant sa porte, après tout c'est son choix, retrouver son frère nan !!
Anaïs : - (-criant un coup-) STOP j'en ai marre, si elle est partie c'est parce qu'elle en avait envie, oui si ça se trouve elle est morte, (-pleurant-) moi aussi ça me fais de la peine, mais c'est pas leur faute (-pleurant un peu-) et puis vous pensez pas qu'elle peut être vivante, nan ça vous arrive pas d'être optimiste dans la vie ??? »
C'est vrai elle à raison [-nan mais de toute façon Anaïs a toujours raison-]. Le groupe reparti en tournée, nous on rentra dans notre vrai chez nous. On espérais, on continuait. Mais ça devenait long a force. Novembre, décembre, janvier ; pendant 3 mois j'avais tenu, mais la c'était plus possible. Aucune nouvelle de ce crach, pas de nouvelle d'elle. C'est devenu presque un fantôme qui vit auprès de moi.
Conversation téléphonique : Allô ! [ salut ... ]
Diiiiiiiiing Dooong [-la sonnerie de la porte si vous avez pas comprit-]
Suite dans le chapitre 7